Mon pas est léger et élastique. J’ai un peu le tournis, comme un mal de mer, et un grand sourire sur le visage. Mes distances sont nulles, ma tête va éclater, mon souffle est court, j’ai envie de vomir.
Non, je ne suis pas en amour : je viens seulement de réussir mon test de Cooper.
Comme quoi le succès et la sueur ont des réactions qui savent apaiser les pires maux.

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Now or never

C’est décidé.
Cette année, je me fais publier dans une revue de nouvelles.

Non, je ne suis PAS fatiguée *kof kof*

Y’est temps que la session se termine.
En deux jours, j’ai réussi à me mettre en colère dans mon cours de Chanson et à fondre en larmes dans la salle de montage pour à peu près rien.
La fatigue, ça me tue.

Thanks God, la semaine recommence

Le Bal en blanc a été une réussite. Nous avons fait beaucoup d’argent, nous avons eu beaucoup de plaisir et… nous avons eu beaucoup de courbatures.
Hier a tout de même été le dimanche le moins productif de ma vie, pour ne pas dire la journée la moins productive.
Chéri et moi avons gagné le lit à 6 heures du matin, détruits par la journée et le nuit. Nous nous sommes levés à 14 heures, pour ensuite ne rien faire de notre journée et retourner au lit… vers 22 heures. Un grand total de 8 heures d’éveil, en somme. Passé à manger, faire l’épicerie (à pas de tortue), jouer à Pokémon et plus ou moins faire mes devoirs. Mes genoux étaient bloqués d’avoir passé la nuit debout à servir des gars soûls, le torticoli de Chéri prenait sa revanche, nos dos étaient souffrants, notre pensée ralentie et… enfin, tout le monde voit le tableau.

Et dire que dimanche dernier, j’ai fait une crise de nerfs parce que j’étais trop fatiguée.

J’ai hâte d’avoir un dimanche tranquille, où je ne serai pas détruite par ma fin de semaine.
De rester au lit pour d’autres raisons que « Je vais rester couché, mes jambes me font trop mal pour avancer ».

Parfois, j’écris des histoires heureuses, aussi

J’ai envie d’écrire.
Des nouvelles avec des noms de filles qui n’arrivent jamais, des sourires tristes qui s’épanouissent dans des soleils qui fondent en hiver, des coups de téléphone qui se perdent dans le silence, du petit bonheur qu’on effleure du bout des doigts, de grands rires francs et des étreintes fortes qui sentent bon l’amitié, l’amour, la cannelle et le temps qui s’arrête.
Des petites histoires tristes et belles, douces et jolies, heureuses tout simplement.
J’ai l’écriture qui me démange comme des larmes au bord des yeux.