http://millepasses.wordpress.com/

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Un autre changement.

Le blogue personnel n’est plus pour moi.
Je vais publier futurement ma nouvelle adresse ici.
Au menu ? Des critiques littéraires, surtout, pour mettre à profit mes connaissances et ainsi peut-être aider quelques perosnnes dans le choix de leur littérature.

Enfin, on verra.
Non ?

Je finirai seule, dans une vieille maison délabrée à Cannes-de-roches, avec 500 chats et une carabine.
C’est déclaré.

Puisque je me plaignais que le bonheur ne m’inspirait pas, j’ai maintenant tout le matériel qu’il me faut pour écrire. La rupture. L’abandon. Le rejet. Mettre de côté le bonheur pour plonger dans le vide et l’inconnu, pour pleurer plus et encore sentir mon corps se tordre sous les spasmes, le coeur tordu par mes propres décisions. Un jour, je saurai ce qui me pousse à autant craindre l’attachement amoureux, à détruire tout ce que j’aime et ce dans quoi je vis bien. Pourquoi je brûle ma vie à petit feu, à grand brasier, à feu de forêt. Ce que l’inconnu, l’incertitude et des piliers grugés par l’acide m’apportent de plus que de grands bras chauds, doux et tiédis par le temps.
J’ai peur de qui.
De quoi.
Pour qui.
Pour quoi.

J’ai juste envie de me blottir dans mon lit, de dormir longtemps, de pleurer encore plus longtemps. Tout simplement d’oublier. De ne pas penser.
Parce que je laisse le passé pour rien du tout. « J’aime mieux avoir un avenir qui soit laid que pas d’avenir. / Et moi un passé fructueux qu’un avenir fluctuant. »
Il faut croire que je suis dans la deuxième catégorie.
Bien malgré moi.

Je sens que bientôt, je vais envoyer des nouvelles aux différentes revues littéraires.
J’ai assez de larmes pour former des mots.

La première fois (bis)

J’avais besoin de changement.

Besoin d’air, d’un nouvel espace, d’une nouvelle mise en page. Alors, j’ai lorgné du côté de WordPress, j’ai à peine changé le nom de mon domaine et voilà. Un nouveau blogue, tout frais, tout beau et qui, j’espère, me suivra autant que Fille Imparfaite m’a suivie (sans t, merci Homme de mauvaise foi qui corrige mes fautes, mais avec e, merci Adélaïde).