De l’utilité de ses amis

Hier, j’ai su à quoi ça servait, d’avoir des colocataires et des amis étudiant en Tourisme d’Aventure. Outre à mettre de la joie dans mon coeur et à me faire rire.

Ça fait que je sais comment remplir un sac d’expédition de façon intelligente et que je sais comment l’ajuster correctement pour ne pas avoir mal. Quel genre de gourde j’ai besoin pour pallier à mes besoins en hydratation. Quel matériel me procurer.

Comme dirait Mlle E. : des amis, ça doit avoir une utilité.

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Miss Indépendance

Je commence à appréhender mon départ pour La Malbaie.

Un mois, tout de même. Un mois loin de chez moi, de ma famille, mes amis, mon amoureux. Un mois de formation scientifique, de pédagogie, de chansons, de crème solaire et de marche dans le bois. Un mois à tripper, certes, mais un mois qui commence à me faire légèrement peur. Oh, pas que je ne veux pas partir ! J’ai incroyablement hâte de vivre cette expérience -un PAM, tout de même, dans le camp de vacances que j’ai adoré ! J’ai toujours rêvé d’y retourner et j’ai cette opportunité, alors, je la prends et je vais mordre dedans.
Mais.
J’ai peur.

C’est tout de même un mois sans mes contacts affectifs habituels, avec personne que je connais, dans un milieu hostile. Ça me fait un petit pincement au coeur, une toute petite peur, de partir aussi longtemps loin de chez moi pour la première fois. Et je sais que je ne devrais pas me braquer pour cela, mais un mois loin de Chéri, ça fait aussi un petit coup. Pas que j’ai peur qu’il aille voir ailleurs ; aucunement, même. Juste que je sais que je vais m’ennuyer de lui. Des autres.
En plus, dès que je reviens, une semaine plus tard, c’est Gaspé.

Miss Indépendance et j’ai-pas-besoin-de-toi a un peu peur.